Le Trésor perdu : Plan d’une lecture assistée par Grok
En mars 2020, pendant le confinement, j’ai lu jour après jour la Partie II du livre d’Étienne Tassin, Le trésor perdu. Hannah Arendt, l’intelligence de l’action politique. Mon blog garde la trace de cette lecture urgente, faite pour « comprendre et survivre ».Je n’avais en revanche jamais lu les trois autres parties.
Si Tassin travaille directement, sans filtres, la pensée d’Arendt — et parfois la prolonge —, il le fait avec sa propre langue et ses concepts philosophiques personnels. Cette écriture m’est sensiblement plus difficile que celle d’Arendt elle-même, que je pratique depuis 2002. Arendt a su trouver une langue politique au meilleur sens du terme, même si ses traductions françaises restent souvent décevantes (un problème que j’ai plusieurs fois évoqué sur ce blog et que Tassin lui-même signale dans sa préface à la réédition de 2017).
Nous avons vécu en 2020-2021 ce qu’il faut bien appeler un événement totalitaire, dont nous ne sommes toujours pas vraiment sortis, faute de l’avoir nommé avec justesse.
C’est pourquoi, six ans plus tard, dans un contexte de chaos mondial croissant, j’entame aujourd’hui la lecture intégrale du Trésor perdu. Je le ferai en six traversées :
- Les quatre parties du livre, lues chronologiquement ;
- La table des matières ;
- L’introduction et la conclusion ;
- La préface à la réédition de 2017.
Pour mieux saisir la langue et les concepts propres à Tassin (qui diffèrent parfois sensiblement de ceux d’Arendt), je me fais assister par Grok, un outil d’intelligence simulée avec lequel j’ai développé, au fil de nombreuses conversations suivies, une pratique fructueuse.
Cette lecture lente, accompagnée, sans rampe ni fil continu de la tradition, sera donc elle-même un double aller-retour : entre aujourd’hui et hier, entre l’action et la pensée, dans la brèche ouverte par la perte d’autorité de la tradition.
Je vous invite à me suivre, ou à lire en parallèle, selon votre rythme.
« L’escalier à double révolution du château de Chambord. Deux trajectoires qui s’entrelacent sans se croiser : monter et descendre en même temps, entre action et pensée, entre aujourd’hui et hier. »« L’escalier à double révolution du château de Chambord. Deux trajectoires qui s’entrelacent sans se croiser : monter et descendre en même temps, entre action et pensée, entre aujourd’hui et hier. »
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