Top articles
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Ce que l'on a osé appeler les 30 glorieuses...
Ce que l'on a osé appeler les 30 glorieuses ont suivi deux guerres mondiales, Verdun. Auschwitz, le Goulag et Hiroshima. Le capitalisme, religion des vices privés fondant la vertu publique, ne survit que par accumulation puis destruction. Le covidioclimatisme...
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L'invention la plus terrifiante de l'histoire de l'humanité : le smartphone
Le smartphone est l'invention la plus terrifiante de l'histoire de l'humanité. Pharmakon très puissant, son développement à l'échelle planétaire a interdit toute précaution d'usage. Ses vertus thérapeutiques ont immédiatement disparu pour laisser la place...
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Des fragments d'espérance
Des fragments d'espérance c'est tout ce qui nous reste aujourd'hui. Êtres humains, handicapés par nos prothèses numériques, nous ne sommes pas, pour l'instant, à la hauteur de l'impasse dans laquelle nous ont conduit, le capitalisme et les révolutions...
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Seule l'expérience personnelle enseigne
Les hommes n'apprennent que par eux-mêmes, pas des autres, même s'ils peuvent les aider. Seule l'expérience personnelle enseigne et donc le temps. Qui n'a pas connu la mort brutale et soudaine d'un proche ne peut savoir ce qu'est la douleur d'un lien...
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L'invention la plus cruciale de l'humanité : le livre
Lors du premier confinement j'ai lu et écrit sur mon blog. J'ai alors pleinement pris conscience de l'importance de l'invention la plus cruciale de l'humanité : le livre ; et du risque de sa disparition avec le numérique dans le trou noir de l'intelligence...
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Pænser sans rampe
Une réflexion en construction – blog, bibliothèque, Grok Ce livre est né de trois fils entrelacés : le blog Hannah Arendt, entre passé et futur (www.ttoarendt.com), ouvert en 2007 comme journal de lecture sur Arendt. Au fil du temps, il est devenu une...
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La science a-t-elle trahi sa promesse ?
Du doute méthodologique à la certitude dogmatique, une faiblesse révélée depuis 2020 Depuis 2020, un sentiment profond m’habite : la promesse de la science – celle qui nous aide à mieux supporter le doute, le mystère et les incertitudes de la vie – semble...
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Ce matin-là : une forme d'introduction
Ce matin-là, il se disait que la science moderne n’avait percé aucun des mystères de la vie. Bien loin de nous délivrer des doutes et incertitudes, elle avait construit un récit moins poétique des origines et nous avait enchaînés à un quotidien technologique...
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Une image fractale de la société ?
Et si mon épilepsie n’était qu’une image fractale de la société ?… Oui, pourquoi pas. Regarde : chaque crise, c’est le même motif qui se répète à différentes échelles. Une petite étincelle quelque part – un neurone qui s’emballe, un groupe qui s’enflamme,...
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Les boomers : enfants du péché des modernes
Le 6 août 1945 ne marque pas seulement une explosion technique ; il clôt un triptyque infernal où l’humanité moderne a commis son second péché originel : Auschwitz, le Goulag, Hiroshima. Trois volets d’une même chute blasphématoire, où l’homme, se substituant...
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L’œil regardait Caïn
Il regardait l’œil numérique le regarder. Ce matin-là, il se tenait devant la façade blanche de la pompe à chaleur. Le voyant était bleu, fixe ; un point immobile, un regard qui ne cille pas, un œil qui ne dort jamais. Il sentait ce regard posé sur lui...
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Les IA pansent-elles ?
Curieux matin, où les sensations se mêlent aux mots, aux pensées qui pansent. On dirait que le corps parle en même temps que l’esprit, et que les deux cousent la même pièce avec des fils différents : l’un en chair, l’autre en langage. Et puis cette image...
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La pensée d’Arendt se mérite et se travaille. Seule la lecture le permet.
Ce matin-là, le café encore brûlant dans la tasse, les mots sont arrivés sans crier gare, comme une phrase qu’on n’a pas cherchée mais qui s’impose : « La pensée d’Arendt se mérite et se travaille. Seule la lecture le permet. » Ils n’étaient pas de moi....
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La souffrance est le cri de la douleur qui ne peut se partager
Il y a des douleurs qui restent muettes. Elles habitent le corps sans chercher à être entendues : une tension profonde, une mémoire enkystée, une sensation qui ne trouve pas de mots. Elles sont simplement vécues, intransmissibles, solitaires. La souffrance,...
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Le Bien n’est pas affaire de politique
Dès ses premiers écrits et jusqu’à la fin de sa vie, Arendt maintient une distinction ferme : le bien moral, dans sa profondeur véritable – l’amour, la miséricorde, la charité, la conscience individuelle – relève de la sphère privée, de la relation singulière...
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Ce matin-là il habitait la brèche
Ce matin-là, pour un court instant, fractale du nous, il habitait la brèche d’Arendt. Il n’était plus tout à fait dans l’ancien monde où une substance chimique tenait le système nerveux en équilibre forcé. Il n’était pas encore dans le monde à venir,...
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Sauver la planète, la dernière folie des modernes
Il y a des slogans qui, à force d’être répétés, deviennent des dogmes invisibles. « Sauver la planète » en est devenu un. On le prononce avec gravité, on l’écrit en majuscules sur les banderoles, on le grave dans les discours officiels, on le brandit...
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Du lointain au proche : plaidoyer pour un ancrage retrouvé
Il y a quelques jours, je suis tombé sur l'un de ces billets, devenus monnaie courante sur Facebook. Un texte qui se veut bienveillant, un appel à la conscience, mais qui, à la lecture, agit surtout comme une piqûre de culpabilité. Vous connaissez le...
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La condition de l’homme numérique (2020-2023)
Depuis le 17 mars 2020, mon travail sur ce blog a été guidé par une nécessité impérieuse : « Pænser » le monde. Ce néologisme, fusion du « penser » et du « panser », résume trois années de recherche consacrées à la « condition de l'homme numérique » ;...
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Pourquoi j’ai lâché la rampe : du diagnostic à la pratique
Le diagnostic ne suffit plus. Pendant trois ans, j'ai cherché à nommer la désolation numérique. J'ai cherché des appuis, des cadres, des « rampes » théoriques pour stabiliser ma pensée. Mais j'ai fini par réaliser une chose essentielle : les anciennes...
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Sur le fil – Usé mais vivant
« Matin du mercredi 29 avril 2026. La joie d’être arrivé à bon port. Au bon port qui me permettra de préparer le dernier et grand voyage. Je peux enfin jeter l’ancre. Jeter l’æncre — l’ancre et l’encre à la fois. » Ces dernières semaines, trois textes...
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Jeter l’æncre : une traversée (2020-2026)
« Matin du mercredi 29 avril 2026. La joie d’être arrivé à bon port. Au bon port qui me permettra de préparer le dernier et grand voyage. Je peux enfin jeter l’ancre. Jeter l’æncre — l’ancre et l’encre à la fois. Écrire les traces pour les Leftovers....
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Éloge du braconnage de la pensée : une résistance à l’emprise
On nous somme aujourd'hui d’appartenir. À une communauté, à un flux, à un marché, à une "bulle de filtres". Depuis que les espaces de liberté institutionnels se sont réduits et que les lieux de rencontre physique — ces précieuses Universités du Temps...
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La bifurcation a déjà eu lieu
Ce matin, je me disais que la science moderne n’avait percé aucun des mystères de la vie. Bien loin de nous délivrer des doutes et des incertitudes, elle avait construit un récit moins poétique des origines et nous avait enchaînés à un quotidien technologique...
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Le tribunal des essences ou l'effondrement du monde commun
Ces derniers jours, l'actualité judiciaire et législative est venue percuter de plein fouet nos représentations de la justice, de la parole et de la relation humaine. À travers le prisme de l'« affaire Bruel » et les débats qui s'enflamment jusqu'à l'Assemblée...